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D. H. T.

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Everything posted by D. H. T.

  1. Toutes les sources convergent pour dire que les ordinateurs de la première génération (ENIAC) étaient fonctionnels en 1946 - ils pesaient 30 tonnes et avaient une vitesse qui leur permettait d'effectuer environ 330 multiplications par seconde. Personnellement je n'étais pas là à l'époque, mais je me suis un peu documenté: http://histoire.info.online.fr/ http://www.jbaumann.ch/jb/informatique/histoire.html http://www.histoire-informatique.org/ Il y a plein d'autres liens... 60 ans d'informatique, ça se fête! :dingue: Des souvenirs de votre côté? Des expériences hors du commun des mortels? Certains d'entre vous, par exemple, ont-ils connu le réseau Arpanet (ce n'est pas mon cas)? Que sont devenus les noms de domaine en .arpa? ^^ Et quel était votre tout premier ordinateur personnel? Moi c'était un Thomson MO5, puis j'ai eu un Amstrad CPC 6128, puis successivement deux Macintosh, puis deux PC sous Windows XP... :lapin:
  2. Bonsoir Adriatika! Hé hé... Oui, tiens, pourquoi pas? Et même si tes dires étaient vrais, mieux valent des yakas que des yakusas. Décidément, on ne peut pas dire, dans l'ensemble, que je sois d'accord avec ta manière d'interpréter mes propos, mais j'ai un vrai plaisir à te lire (et là je n'attends pas que la réciproque soit valable, je ne voudrais pas trop en demander non plus). Plaisir non seulement de la pertinence, je trouve, de certains de tes commentaires, mais aussi de la finesse et de la spiritualité de tes réparties, et je le dis sincèrement. Maintenant, que chacun(e) nous relise et se fasse sa propre opinion... Avec l'élégance et le savoir-vivre que je devine derrière tes réponses, tu me permettras peut-être, en ce qui me concerne tout du moins, de laisser le dernier mot à gorgorgueu - un peu d'humour ça fait du bien aussi, et je pense que tu en as. :lapin:
  3. C'est peut-être de l'humour de ta part, alors... :lapin: Non, je n'ai pas besoin d'adaptateur, j'insère directement la Memory Stick. :respect:
  4. Bonjour Adriatika, Si je peux te rassurer tout d'abord, la "sentinelle" répond présent. J'assume la paternité et la responsabilité de mes interventions. Encore faut-il les lire à bon escient. Je connais la notion lacanienne de forclusion, mais je pense qu'elle ne s'applique pas à mon message, car ce dernier ne prétend pas à une représentation exclusive, totalisante et absolue du monde ou de la société française; il faut également prendre en considération le relativisme justement prudent de mes propos, présent dès le début du sujet. Donc nous n'avons pas la même interprétation de ma démarche. Je trouve singulier que tu ne cherches pas plutôt à appliquer la notion de forclusion à la prégnance de symboles ésotériques dont certains réseaux font grand usage, mais peu m'importe. Concernant les oppositions entre les obédiences, je connais cet élément aussi. Donc c'est un point d'information complémentaire que tu introduis dans la discussion, que j'approuve et que je trouve pertinent dans ce débat. Et là, je me dis: "Voilà une réponse circonstanciée, ça fait plaisir." Ce n'est pas parce que je ne mentionne pas un fait que je ne le connais pas. Cela veut simplement dire que je parle de certains points précis qui m'interpellent. Les franc-maçons d'une même obédience ont des signes qui leur permettent de se reconnaître entre eux. Je maintiens pour les raisons dites plus haut que l'interférence entre des modes d'organisation foncièrement incompatibles (réseaux "discrets" et magistrature par exemple) pourrait entraîner des dysfonctionnements de la Justice. Sur le fait que ces derniers dépassent largement la question maçonnique, je te rejoins volontiers. Aborder, par ailleurs, une question grave comme celle des violences conjugales n'est pas forcément se rendre inattaquable. Au contraire, je sais que les gens qui, sur le terrain, essaient de changer les choses s'exposent parfois à de très gros risques, et souvent à de faibles soutiens. Ce sont pourtant des personnes qui, au premier plan, abordent ce sujet. Les faits démontrent qu'ils sont, hélas je dirais, loin d'être inattaquables. Je vois encore une grosse différence entre ta position et la mienne à ce propos: je ne pense pas qu'il s'agisse seulement d'une question d'engagement personnel, mais que ce devrait être un thème programmatique collectif au premier plan de la campagne présidentielle, car il concerne toute la société. Ce thème pourrait amener à en traiter d'autres, connexes: l'oppression du système marital, qui oblige les femmes à se marier en les maintenant dans une situation de dépendance économique vis à vis des hommes < = > persistance des inégalités professionnelles entre les sexes. Concernant le paragraphe de mon texte que tu mentionnes comme un pavé, si la formulation te paraît encore une fois complexe, on peut aussi l'expliquer: la culture d'un pays est faite à la fois de l'identité de son peuple, de son Histoire et des grands courants de pensée qui ont accompagné les événements historiques majeurs d'une évolution qui se poursuit. D'où une référence conjointe à l'anthropologie, à l'Histoire et à l'idéologie. Justement parce que cette évolution se poursuit, il me paraît intéressant d'essayer d'intégrer des idées différentes, qui peuvent provenir aussi bien d'initiatives individuelles ou collectives, que d'emprunts à des philosophies héritées d'autres cultures, afin de trouver des solutions à des problèmes qu'une approche plus traditionnelle des institutions peine à résoudre. Par exemple sur la question de la Justice, la France se présente traditionnellement comme un pays de droit administratif, ce qui a l'avantage de permettre d'anticiper sur les affaires en proposant des solutions a priori, mais aussi l'inconvénient d'un appareil législatif et bureaucratique très lourds, qui peuvent, dans certains cas, handicaper le système. Pourquoi ne pas s'inspirer de certains aspects des pays de droit coutumier (common law) pour améliorer l'efficacité de notre Justice - avec les réserves qui s'imposent bien entendu compte tenu des problèmes très lourds, bien que d'une autre nature, que rencontre la Justice américaine (ou britannique)? Et cette question, ce n'est pas moi qui la pose en premier lieu, ce sont des professionnels du droit. A l'échelle de la vie politique, les remises en cause peuvent se traduire de façon similaire: je trouve également intéressant de voir que, historiquement, certains de nos voisins européens sont arrivés à concilier un héritage institutionnel monarchique et l'avènement d'un régime parlementaire sans connaître la Terreur de la Révolution Française. D'ailleurs pour moi les philosophes majeurs des Lumières ne sont pas d'abord apparus en France, mais en Angleterre (cf. entre autres Locke et Hume). Certaines cultures, comme les Pays-Bas, me paraissent en même temps, à bien des égards, plus démocratiques et respectueuses que la France des libertés individuelles, sur la question de l'euthanasie par exemple. En l'occurrence, sur ce point précis, j'ai le sentiment que la prise en compte de l'individu, de sa liberté et de sa responsabilité pleine et entière est respectée aux Pays-Bas dès lors qu'il s'agit de décisions d'ordre privé, et que l'intégration d'un tel état esprit en France serait hautement salutaire pour renouveller sainement notre culture. C'est comme si on me disait: "Tu as envie de faire quelque chose pour ta vie, pour ton corps. Tu as le droit de le faire, car ta vie et ton corps n'appartiennent qu'à toi. Et c'est à toi d'assumer pleinement la responsabilité de ton choix, dès lors que ce choix te concerne individuellement et personnellement." Voilà un discours sensé, droit et honnête à mon avis. Pour dire un mot, enfin, du caractère inconscient des philosophies culturelles qui seraient en oeuvre au sein de chaque société, et qui conditionneraient les individus à leur insu au point de faire passer pour naturel, aux yeux de chacun d'entre nous, le résultat d'un tel conditionnement (lequel agirait comme une "seconde nature"), ma référence au terme d'inconscient relève davantage ici de l'habitus au sens sociologique du terme (cf. Bourdieu), plutôt que de telle ou telle terminologie psychanalytique. L'inconscient sociologique serait en quelque sorte le résultat de structures sociales qui agiraient et qui feraient pression sur nous, et dont la reproduction d'une génération à l'autre se servirait de mécanismes souvent institutionnels, toujours collectifs de toute façon (famille, école, monde du travail, partis politiques, réseaux en tous genres, etc.). La prise de conscience de ces mécanismes peut inciter l'individu à s'en émanciper et à observer certaines distances critiques afin de mieux préserver sa vie, et d'agir sur son propre destin d'une manière personnalisée, éthique et rationnelle.
  5. ben non justement tu dis que ca ne marche pas, donc je me posais la question de savoir s'il fallait ou non l'adaptateur pour une duo comme pour dans l'apn :voila: Dans ce cas il y a un quiproquo: en effet le lecteur de mon HP ne marche toujours pas, mais le lecteur amovible que j'ai acheté pour pallier à ce problème marche bien, lui (cf. en haut du sujet, mon deuxième message). Donc ce n'est pas un problème d'adapteur, le problème vient du lecteur de mon unité centrale, mais comme indiqué dans mon deuxième message, je me suis procuré le lecteur amovible pour pallier à ce dysfonctionnement, et ça me permet d'utiliser ma Memory Stick Pro Duo directement. J'ai donné ces indications suite à mon premier message, si jamais ça peut aider quelqu'un qui rencontrerait le même cas. :biere:
  6. La Memory Stick? Je l'insère directement dans le lecteur prévu à cet effet sans besoin d'adaptateur (fente Duo / Duo Pro / MS / MS Pro), et ça marche, pourquoi?
  7. Je ne serais pas étonné de l'absence de réponse à ce sujet: je n'ai pas vu, ailleurs sur le Web, la moindre trace de solution à ce problème. Peut-être parce que ce n'est pas un problème qu'un utilisateur lambda peut résoudre soi-même par des manipulations directes sur son système. Je le dis à toutes fins utiles, je crois que, comme pour les voitures, certains ordinateurs sortent parfois avec des défauts de fabrication. De toute évidence le problème semble être matériel et venir de mon lecteur. J'ai acheté aujourd'hui pour 20 euros un lecteur amovible de Memory Stick Pro Duo, pour pallier aux défaillances de celui de mon unité centrale, et tout a l'air de bien fonctionner pour l'instant. De plus je fais bien attention, maintenant, à cliquer sur l'icône "Retirer le périphérique en toute sécurité" quand j'ai fini de travailler avec mon matériel...
  8. Bonjour Adriatika (et m3ph, gorgorgueu et les autres), je prends acte de ce que tu as dit. Il se trouve que je connais déjà d'autres forums où j'ai pu lancer cette discussion, mais je n'avais pas encore tenté l'expérience de ce genre de sujet dans la section "divers" de BH, donc j'ai essayé. Je reconnais que c'est un peu périlleux, ce sont des sujets qui ont la réputation d'être "casse-gueule", et la forme que j'emploie ne se prête pas forcément à l'esprit des forums (longueur, complexité). C'est une forme qui peut paraître risible et pédante, j'en suis conscient. Mais c'est pour essayer de donner un sens précis à mes propos, dans un français que j'espère correct et sérieux. C'est dommage que tu ne les aies pas interprétés comme une invitation au dialogue (mais tu es libre de ton interprétation), parce que c'est justement ce que je cherche à faire: dialoguer, débattre, réfléchir avec d'autres - même si, j'en conviens encore une fois, il y a d'autres forums plus adaptés en l'occurrence. Sur la question de la jeunesse, l'âge est peut-être un argument auquel tu es sensible, mais ce n'est pas mon propos. Je suis davantage ici dans le débat d'idées, donc je serais plus attentif par exemple au fait que tu aies mentionné l'existence possible d'une vaste entreprise de dépeuplement de l'Afrique menée par l'extrême droite chrétienne. Ce n'est pas un thème que j'ai développé ici, mais pour moi il va complètement dans le sens des pistes de réflexion que j'ai essayé de lancer. Donc je te rejoins sur cet argument et je te remercie de l'avoir apporté, car dans l'esprit d'un débat contradictoire et intelligent, je trouve que c'est un bon exemple de problématique actuelle. En ce qui concerne l'inculture, je reconnais que j'ai énormément à apprendre, car la somme des connaissances dans tous les domaines va bien au-delà de ce qu'un être humain peut apprendre en une vie. Donc on est toujours beaucoup plus ignorant que savant. Mais dans ce cas il me semble que c'est valable pour tout le monde. Et je n'ai pas prétendu que j'étais spécialiste des sujets que j'aborde. Cependant les citoyens qui sont appelés aux urnes ne sont pas forcément spécialistes de politique. On nous demande notre avis, parce que nous sommes concernés par ces questions et que nous en avons, à notre échelle, une certaine connaissance et une certaine expérience qui déterminent, non pas l'aptitude à une expertise ou à une érudition, mais un horizon d'attente, l'expression de certains souhaits qui ont leur légitimité. C'est ça, je pense, la démocratie: on n'est pas tous des professionnels de l'humanitaire ou du fonctionnement des milieux juridiques, mais on a notre mot à dire. Sur des questions comme les femmes battues en France, une recherche rapide sur le Net peut t'apporter des statistiques, comme ce document du 22 Novembre 2006 ("En France, tous les 3 jours, une femme meurt victime de violences conjugales"): LIEN. L'esprit de ma démarche, ce n'est pas de prétendre être spécialiste des femmes battues (ou des franc-maçons, etc.), c'est plutôt, à mon avis, d'élaborer des raisonnements théoriques ou hypothétiques à partir de thèmes d'actualité dont chaque citoyen peut prendre connaissance facilement. Dans quel but? Dans le but d'attirer l'attention sur une absence de ces thèmes dans les débats politiques de la campagne présidentielle. Je n'ai pas le sentiment que nos candidats affirment avec force: "C'est inadmissible qu'il y ait des femmes battues en France, et nous allons tout faire pour résoudre ce problème." Forcément, les actes ne peuvent pas suivre, puisqu'il n'y a pas d'engagement verbal ou programmatique. Alors je dis: thème absent de la campagne présidentielle. Et je pose la question: tabou culturel français? Et ainsi de suite pour les autres points. Donc je veux bien reconnaître ma relative inculture (puisqu'on est toujours inculte de quelque chose, tous autant que nous sommes), mais en ce qui concerne l'esprit de ma démarche, son ambition spécifique et l'orientation précise que je pense donner à mon message, il me semble, pour ma part, que mon niveau de culture, à travers les arguments que je donne, est à la hauteur du texte. De plus, le problème qui peut se poser en avançant conjointement les arguments de l'âge et de l'inculture, c'est de donner le sentiment que tu es en position de me donner des leçons, que tu es d'une certaine façon au-dessus de moi. Et j'en suis doublement navré, d'une part car ce n'est peut-être pas ton intention, et d'autre part parce que ce n'est pas ce que je recherche. L'humilité et le respect dans une discussion, à mon sens, impliquent que ce soient des sentiments et des principes réciproques. Je préfère entendre dire: "Nous avons à apprendre les uns des autres par le dialogue." Il me semble que c'est mon attitude envers toi. Mais peut-être que c'est justement réciproque?... Dans ce cas, j'en suis ravi. :biere: Maintenant on peut toujours trouver que mon texte manque de diplomatie, à l'égard de la franc-maçonnerie par exemple. Mais c'est peut-être un contexte socioculturel qui induit cette interprétation aussi. A la relecture, on peut s'apercevoir que l'orientation que je donne à mes réflexions sur le sujet est assez ciblée, et suit une certaine logique, qui peut se décomposer d'une manière un peu plus formelle, sous forme de propositions, exemple: Si et seulement si ces conditions se vérifient: 1) Un juge doit condamner un coupable; 2) Un franc-maçon peut être coupable; 3) Un franc-maçon ne peut pas condamner un autre franc-maçon; alors j'en conclue qu'il y a peut-être incompatibilité de principe entre le fait d'être juge et le fait d'être franc-maçon, puisque le second empêche le premier de faire son travail. Les deux ne devraient donc pas, selon ce raisonnement, être réunis en une seule personne. Si par ailleurs tu prends en compte le fait que j'assume l'incomplétude ou l'inexactitude éventuelle de mes propos sous réserves d'arguments qui m'auraient échappé, tu auras peut-être un autre regard sur ma "pédanterie" ou mon "inculture", tu reconnaîtras peut-être que la question n'est pas là, et que ma démarche se veut sensée, construite et ouverte au dialogue. D'ailleurs, quand je dis que la France gagnerait, à mon avis, à évoluer culturellement, ce n'est pas tellement dans le sens de se cultiver, d'acquérir de nouvelles connaissances sur tel ou tel sujet comme le ferait un individu, mais plutôt dans le sens d'une remise en cause qui relève à la fois de l'anthropologie, de l'Histoire et de l'idéologie culturelle, des idées traditionnellement associées aux habitudes d'un peuple à un moment donné. Je parle de la manière dont, inconsciemment, une certaine philosophie serait en oeuvre et aurait des incidences par exemple sur la vie politique et, partant de là, sur le destin de notre pays. Si j'en juge aux réactions que j'ai reçues ailleurs (sur des forums et aussi en discutant autour de moi, dans différents milieux socioprofessionnels), je constate, d'après mon expérience pour l'instant, que les personnes qui réagissent le plus favorablement à mes idées sur la franc-maçonnerie sont des gens d'extrême droite. Tu parles de l'esprit étriqué de mes raisonnements, mais je pense avoir au contraire l'esprit assez large. Et c'est justement pour cette raison que je trouve l'offre politique trop limitée en France pour des raisons profondément ancrées dans la culture de notre pays actuellement: en gros, si tu veux poser simplement la question de l'importance de la franc-maçonnerie dans notre pays, on a tendance à t'assimiler aussitôt à l'extrême droite. Je trouve que c'est trop manichéen, et je refuse ce clivage, tout comme je refuse de choisir entre la franc-maçonnerie, l'Opus Dei et la scientologie (pour ne donner que trois exemples): on peut parfaitement selon moi, en France, être à la fois indépendant de telle ou telle de ces organisations, tout en se revendiquant de gauche comme je pense le faire, ou de toute autre sensibilité politique. Sans être pour la franc-maçonnerie (ni contre, d'ailleurs), être de gauche modérée en France c'est possible! Mais est-ce si évident dans notre pays à l'approche des élections de 2007? Là aussi j'ai posé la question. Et je trouve curieux finalement que ce ne soient pas des points comme celui-ci (possibles convergences culturelles, plus ou moins inconscientes, entre réseaux "discrets" et partis politiques) qui aient davantage attiré l'attention, mais chacun réagit et se focalise sur tel ou tel point selon ses centres d'intérêts, et je peux le comprendre. C'est déjà un grand mérite, il me semble, de prendre le temps de lire un texte aussi long sur un forum. :popcorn:
  9. Tout d'abord merci à tou(te)s de m'avoir lu, et d'avoir répondu à mon message. Je constate, à vos réactions, que ces sujets ne laissent pas indifférent. J'hésite à répondre à certaines interpellations ou interrogations que mes propos ont pu susciter, et ce pour une raison simple: je ne suis pas sûr qu'elles traduisent forcément une attente de réponse de ma part. Il se pourrait que tous ou une partie des messages qui ont été postés à la suite du mien aient davantage une vocation critique, dialectique (au sens d'art formel du dialogue), affective ou rhétorique - y compris certaines questions formulées comme telles mais dont le contexte révèlerait plutôt un esprit contre-argumentatif, parfois dans une direction qui pourrait, involontairement, s'éloigner du sens de mes propos. Pour résumer les choses d'une manière encore plus simple, je dirais que j'ai donné mon avis, que vous avez donné le vôtre, mais qu'il n'y a pas nécessairement un désir, chez mes interlocuteurs (-trices), de poursuivre ce débat ici. D'où la sobriété de ma réponse, qui se veut respectueuse de la position "adverse" (comme j'aurais pu dire également: "Je vous ai compris".) :respect:
  10. Bonsoir, Depuis deux jours j'ai un problème sur mon PC: quand j'insère la Memory Stick Pro Duo, qui contient des photos numériques de mon Cyber Shot de Sony, le système ne détecte rien: le voyant vert du lecteur de Memory Stick de mon unité centrale HP s'allume, et le petit sablier s'affiche pendant une seconde, mais c'est tout. Impossible d'accéder à mes photos à partir de mon ordinateur, et quand j'essaie de les importer en passant par le programme "Cyber Shot Viewer", il me répond toujours: "Impossible de trouver un support à importer". Je n'ai aucune idée d'où peut bien venir, tout d'un coup, cette défaillance. Quelqu'un peut-il m'aider à la résoudre svp? D'avance merci.
  11. je comprends l'expression, mais fais gaffe car ça peut etre senti comme le fait de rabaisser certains pays, et la on retombe sur un manque d'egalité (c'est un cercle vicieux, le mien etant, pour le detruire, de ne pas rentrer dedans) Je suis d'accord, merci d'avoir repris ce point - et d'avoir lu mon long message. ;-)
  12. J'ouvre ce topic pour les personnes qui ont envie de passer en revue et de débattre des thèmes qui, à notre connaissance, ne sont pas abordés (ou pas suffisamment) par les partis et les candidats durant la campagne présidentielle de 2007. Cette discussion pourrait même se poursuivre au-delà des résultats de l'élection, puisque les thèmes absents ont justement tendance à faire défaut, et que le fait de les évoquer peut de ce fait se révéler toujours constructif après coup... Je souligne par avance, afin que les intervenants puissent me situer un peu, que j'ai l'intention de voter socialiste, mais en tant que simple électeur. Je ne suis ni adhérent ni militant de ce parti, contre lequel j'aurais sans doute un certain nombre de griefs, mais à choisir c'est encore le parti le plus proche de mes idées, aussi éloigné soit-il de moi, qui suis plutôt indépendant dans mes affinités et mes orientations. J'aimerais que ce parti se remette en question: la vraie vocation de la gauche est pour moi de défendre les libertés individuelles dans un état de droit où la justice serait la même pour tous, riches et pauvres. A mon sentiment, ça n'a jamais été dans la culture du PS - ou alors, il faut qu'ils le prouvent très fort... Et c'est ce que, désespérément, j'attends d'eux; faute de mieux en politique. Mais comme j'ai une vision plutôt mondiale du monde dans lequel nous vivons, mes désaccords avec la classe politique française dans son ensemble sont surtout d'ordre culturel (philosophie, idéologie, habitudes communautaires, vie quotidienne, etc.): et c'est sur ce terrain que j'aimerais que notre pays, en priorité, se remette en question. Dans l'immédiat, je propose les diverses pistes de réflexion suivante: 1) La question du corporatisme en France: et des réseaux relationnels en tous genres. Un exemple: l'affairisme de certains franc-maçons et leurs démêlés avec la justice. N'y a-t-il personne dans la classe politique pour déclarer suspecte la franc-maçonnerie? Pour affirmer haut et fort que l'importance de cette organisation dans notre pays pose problème et qu'il faut prendre certaines mesures à cet égard dans l'intérêt général? Combien de temps allons-nous encore supporter la stupidité, l'arrogance et le cynisme éhonté de ce genre de réseau qui, à l'instar de la mafia, fait grand cas de sa "respectabilité" et de sa "puissance", et se moque ouvertement de l'opinion publique en déclarant que "la franc-maçonnerie a toujours été un problème pour ceux qui n'en font pas partie"? Et c'est en ces termes qu'ils prétendent "bâtir le temple de l'humanité"? Foutaises, hypocrisie, mensonge. Pourquoi ne pas faire toute la lumière à ce sujet? Ces personnes évaluent mal le vrai problème à mon avis, car si leurs dires sont vrais, et que leur organisation est un problème pour tout le monde sauf pour eux-mêmes, la conclusion qui s'impose dans ce cas me paraît très simple: la franc-maçonnerie n'est, en l'état, d'aucune utilité pour la société. Les mesures à prendre consisteraient à s'assurer que cette association, loin de tout rôle politico-financier et judiciaire, se borne à sa seule dimension d'enseignement philosophique et spéculatif. On n'y trouverait alors que des personnes sincèrement passionnées par une certaine culture d'idées, et là, à la seule condition de ce désintéressement et de cette pureté, je serais enfin prêt à reconnaître que la franc-maçonnerie est effectivement une société respectable. Certains d'entre eux prétendent "avoir fait le ménage" dans leurs rangs. Et s'il s'agissait d'une ruse, d'une démonstration de perversité rhétorique? Et si la franc-maçonnerie avait plutôt écarté de ses rangs les membres justement désireux d'assainir les loges et obédiences? Et que dire, par ailleurs, de l'Opus Dei? De la scientologie? Etc., etc.? L'intégrisme catholique (ou protestant, ou musulman, ou juif, etc.) et le totalitarisme sectaire ne sont-ils pas, au même titre que "le crime à visage humain", parties intégrantes d'un même système archaïque, arbitraire et profondément injuste, qui enferme les femmes dans le mariage ou dans la prostitution (au choix), à l'opposé de l'idéal d'émancipation personnelle pour toutes et tous, de démocratie et de modernité que j'ai envie de défendre? Je suis pour que tout le monde en prenne pour son grade. 2) Débattre du principe français républicain de libre accès à la fonction publique: Là encore c'est, entre autres, la franc-maçonnerie qui est visée. Est-ce une rumeur ou un fait avéré? Certains soupçonnent cette organisation d'avoir mis la main sur les tribunaux de notre pays. Problème: dès lors qu'un juge franc-maçon se trouve en présence d'un accusé franc-maçon, il n'y a pas de condamnation possible s'il est établi qu'"un franc-maçon ne peut pas condamner un autre franc-maçon". Pour lutter contre ce genre de dérive, l'Italie a interdit à tout franc-maçon d'exercer un poste de magistrat. Ce à quoi certains ne manqueraient pas de rétorquer: "Appliquer la même mesure dans notre pays remettrait en cause le principe français républicain de libre accès à la fonction publique sur un motif discriminatoire de nature idéologique." Je pense honnêtement que la question n'est pas là. Anti-raciste, je suis contre toute discrimination - nos candidats modérés, à commencer par les socialistes, se sont-ils d'ailleurs élevés contre le racisme avec assez de véhémence et de force? En même temps, il me semble que le principe de libre accès à la fonction publique ne saurait permettre, en son seul nom, qu'une sorte de vice de forme porte précisément atteinte au bon déroulement de la fonction publique. Or, à l'échelle de la magistrature, pour que la fonction publique puisse faire son travail, un juge doit pouvoir condamner un coupable, que ce dernier soit franc-maçon ou non. Donc il y aurait actuellement une faille très importante dans le flou sémantique autour de la notion même de libre accès à la fonction publique. Quels partis, quels candidats français en 2007 acceptent d'en débattre? 3) Encore un effort pour être laïque: Pour en terminer, dans mon énumération, avec la franc-maçonnerie (toujours elle, et il se peut que je revienne sur ce sujet dans mes réponses pour expliquer mes arguments si besoin), j'ai envie d'apporter une précision qui me paraît très importante: contrairement à ce que voudraient nous faire croire les tenants d'une certaine tradition française, je suis convaincu qu'il n'est nul besoin d'être franc-maçon pour être libertin et laïque - j'en suis la preuve vivante. Non seulement je suis persuadé que la laïcité ne doit rien à la franc-maçonnerie, mais je crois également que la franc-maçonnerie, de par son éventuelle importance dans la vie politico-financière et judiciaire de notre pays, se comporterait comme une atteinte grave à la laïcité. Et ce, non pas tant pour sa référence au "Grand Architecte", non exempte de religiosité métaphorique, ni pour son organisation hiérarchique aux allures cléricales, mais surtout parce que je crains fort qu'une association de nature philosophique et spéculative, comportant des aspects ésotériques et prétendant réunir, relier l'Humanité (religere) autour des thèses de son enseignement, n'en vienne à adopter une posture dogmatique, transcendante et autoritaire qui pourrait avoir les mêmes effets néfastes qu'une religion au pouvoir. Le fait que ce pouvoir, à l'instar des gouvernements parallèles que sont les mafias, s'exerce de manière "discrète", obscure et implicite, ne change rien au résultat: un état de droit laïque vidé de son sens, détourné par une nébuleuse aux allures sectaires qui s'est indûment accaparé les thèses rationalistes des Lumières pour mieux les anéantir et aliéner la citoyenneté. N'a-t-elle pas, à ce propos, joué de son influence pour s'arranger de sorte à ne pas être reconnue comme une secte? Je veux ce troisième point comme un argument supplémentaire pour: a) Définir avec davantage de précision les conditions de libre accès à la fonction publique dans notre pays; b) Envisager d'étendre ces conditions jusqu'à interdire, encore une fois, aux franc-maçons d'exercer dans la magistrature; c) Que le PS se débarrasse définitivement de toute éventuelle relation avec la franc-maçonnerie, et s'en désolidarise par exigence d'équité. 4) S'élever contre la corruption tout en étant contre l'extrême droite, et les extrêmes politiques d'une manière générale: Un jour, j'ai rencontré un enseignant qui m'a dit une chose que j'ai trouvée très juste: "Je refuse de choisir entre l'extrémisme politique et la mafia." S'il s'avère que certains réseaux en France sont assimilés à la corruption, aux pots de vin, au copinage, à la complaisance malsaine, à une "justice" à géométrie variable au profit du crime organisé, qui parmi les forces politiques en présence s'est engagé à agir contre cet état de fait? J'attends toujours, pour ma part, que le PS nous sorte, cartes sur table, son plan anti-mafia. N'y a-t-il que l'extrême droite pour s'insurger sur de tels sujets? Je suis contre l'extrême droite et je suis contre les extrémismes politiques. Je suis de gauche modérée, et je pense qu'une société saine devrait être l'affaire de tous. 5) Lutter contre l'isolation culturelle de la France, ouvrir les mentalités dans notre pays: condamner l'hypocrisie culturelle de la France, relancer le débat pour l'adhésion au traité établissant une constitution européenne, dénoncer l'anti-américanisme comme une forme de xénophobie, voilà d'autres thèmes que je juge d'actualité chez nous. Les points précédents m'amènent à celui-ci: nous avons besoin d'ouverture d'esprit en France. Nous ne pouvons prendre des décisions à échelle européenne et mondiale que dans le cadre d'un partenariat avec nos pays voisins, sur des bases communes. C'est pourquoi, nonobstant les résultats du référendum sur la constitution européenne, je pense qu'il faut, d'une manière ou d'une autre, relancer ce débat dans notre pays. Quant à l'anti-américanisme de bon nombre de nos concitoyens, je le dénonce férocement, je le trouve ridicule et je me désolidarise complètement de cette position. L'anti-américanisme est, à mes yeux, une forme de xénophobie. Et pour moi la xénophobie, comme le racisme et l'antisémitisme, fruits de l'ignorance, de la bêtise et de la lâcheté, ne fait qu'engendrer la haine et la guerre. Bien plus nombreux sont les exemples, dans l'Histoire, qui montrent que pays et peuples ont intérêt à s'accepter mutuellement et à collaborer. J'attends que nos candidats aient le courage de dénoncer l'anti-américanisme et de le condamner, ainsi que toute forme de racisme et de discrimination, d'homophobie, etc. Comme d'autres avant moi, je rêve d'un monde où chaque personne, d'où qu'elle vienne, se sente à sa place. 6) Pour les droits de l'être humain: lutter contre les bavures policières et autres violences, mettre de l'ordre dans les prisons, etc. La question des discriminations, dont souffre entre autres le monde du travail dans notre pays, affecte également la sphère quotidienne, et les bavures policières ont souvent pour cause des motifs d'ordre, précisément, discriminatoires, racistes, xénophobes, etc. Je n'ai pas entendu une seule personnalité politique en France pour l'instant se révolter ouvertement contre cet état de fait, ni contre les erreurs judiciaires. Je trouve que c'est scandaleux. Même le pire criminel, selon moi, devrait se sentir en sécurité dans un commissariat. Là aussi, je dis: partis politiques, réveillez-vous! Si vous accédez au pouvoir, qui que vous soyez, que votre gouvernement réorganise les institutions pour prendre la police en main, la surveiller de près, voire (pourquoi pas?) démettre de ses fonctions et envoyer en prison ferme tout policier qui commettrait une bavure. Et puisqu'on parle de prison, qui, parmi les candidats, s'est engagé à instaurer et à garantir enfin, dans nos établissements carcéraux, l'hygiène et la sécurité pour tous? Dans les "établissements carcéraux", j'ai envie d'inclure certains ménages aussi, car combien de femmes battues vivent leur relation conjugale comme la pire des incarcérations, dignes de républiques bananières? On parle bien de la France ici, dont la situation des droits de l'être humain a été jugée préoccupante par les organismes compétents. Quel candidat, quelle candidate s'est fermement engagé(e) à punir les hommes qui battent leurs femmes, à erradiquer ces actes brutaux et sanguinaires de notre pays? N'est-il pas temps de passer à autre chose, si on veut vivre dans un monde de sécurité, où chaque personne aurait droit au bien-être et au respect? 7) Aller plus loin dans la défense des droits de la personne: c'est à mon sens, oeuvrer pour la santé, la sécurité, l'accès à la formation et au travail, un environnement sain et préservé, la traçabilité des biens de consommation, mais c'est aussi continuer à défendre des droits privés comme la liberté d'orientation sexuelle entre adultes consentants, les moyens de contraception ou l'avortement dans notre pays. Ce n'est pas qu'une question de droit: je trouve inqualifiable l'attitude des médecins qui, sur la base de considérations idéologiques rétrogrades, culpabilisent les femmes qui souhaitent avorter, pour une raison ou pour une autre. C'est une question de droit privé, l'individu prend ses responsabilités, et le corps médical n'a pas à porter de jugement - il ferait mieux, au lieu de moraliser les gens, de se méfier des lobbyings pharmaceutiques (mais l'inertie de la sécurité sociale, d'une partie de ses agents et des congés maladie abusifs ne doit pas être de reste non plus, et là aussi il y aurait beaucoup à dire). Le médecin doit se borner selon moi à faire son travail médical, point. Idem pour la stérilisation, le changement de sexe, la chirurgie esthétique, etc.: je trouve impensable qu'on exige d'un patient qu'il consulte un psychiatre avant de se livrer à de telles opérations, et pourtant c'est le cas, preuve que nous vivons encore dans un pays assez ringard pour interférer sur des questions strictement privées, même quand on paie les services d'un spécialiste de sa propre poche (et là n'est d'ailleurs pas la question, quoi qu'il en soit). Quant à l'euthanasie, une fois encore c'est le silence radar parmi nos politiques. Je suis d'avis que chacun(e) d'entre nous a le droit de choisir le moment de sa mort; la moindre des choses serait d'en débattre, et de faire avancer cette question. Je résumerais ainsi ces sept thèmes, à mon avis absents (ou pas suffisamment présents) de la campagne présidentielle française de 2007, car même si je me fais peu d'illusion à ce sujet, j'exprime néanmoins mes convictions, qui n'engagent que moi et les personnes qui partagent cette analyse, dont j'admets qu'elle puisse être discutable (et vos avis sont les bienvenus): pour évoluer politiquement dans l'intérêt de chaque citoyen(ne) et dans son propre intérêt, la France doit d'abord évoluer culturellement. Et pour cela, encore faut-il, à mon avis, que les politiques aient le courage d'intervenir. Merci de votre attention. :respect:
  13. Pour le crayon j'ai dessiné sur place, d'après nature. J'ai pris des photos ensuite pour m'aider à me souvenir des couleurs au moment de dessiner et de coloriser avec Photoshop chez moi.
  14. Sous la maison, c'est une cascade (la cascade de Gairaut avec sa maison de gardien, sur les collines de Nice). Il m'est difficile de montrer les différentes étapes ici, car le plus gros du dessin a été fait directement en couleur. Merci pour vos commentaires.
  15. Ce dernier point pose un vrai problème, en effet.
  16. Source: http://www.gamespot.com/news/6129301.html Ca fait plus d'un an que la "polémique" a été lancée, et les gens continuent encore à laisser des commentaires (cf. lien ci-dessus). Pour ne pas traduire tout le texte, certains joueurs de la version PC du jeu "Grand Theft Auto San Andreas" se sont d'abord aperçu de l'existence d'un mini-jeu caché un peu particulier: en gros, quand le héros Carl "CJ" Johnson atteint un niveau maximum de sex appeal, vient un moment où une de ses petites amies, Denise de Los Santos, l'invite à aller boire un café chez elle (c'est le mode "Uncensored Hot Coffee" du jeu)... vous devinez la suite. L'éditeur du jeu, Rockstar Games, a d'abord démenti l'information: selon ses responsables, ce mini-jeu serait le résultat des manipulations d'un hacker. Mais les membres du site GameSpot ont décidé de tester la version pour Playstation 2, qui, elle, ne peut pas être piratée - en principe, c'est techniquement impossible. Certains programmes, comme GameShark ou Action Replay Max, permettent néanmoins de modifier des variables de la mémoire du système (comme débloquer un code par exemple) sans pour autant introduire de nouvelles animations. GameSpot s'est ainsi rapidement aperçu que la scène hot existe aussi dans la version pour PS 2. Rien de bien "méchant" cependant: il paraît qu'on voit juste Denise vêtue d'un string rose simuler une fellation sur Carl, étendu tout habillé sur un lit. Les personnes qui ont testé la scène comparent cette dernière à un épisode de "Sex And The City". Franchement, compte tenu du fait que le boîtier du jeu comporte déjà la mention "18+" à cause des scènes de violence, et de la difficulté d'arriver à ce stade du jeu (en tout cas je trouve ça difficile, car personnellement je ne suis jamais allé aussi loin dans le jeu), j'estime pour ma part que cette polémique n'a pas lieu d'être. Je serais même pour qu'on développe davantage le créneau des jeux vidéo classés XXX pour adultes, sur PC et consoles, inexistants à ma connaissance dans les réseaux de distribution officiels. Le principe s'applique à une certaine catégorie de films, donc pourquoi pas aux jeux vidéo? Comme pour les films, il faudrait juste mettre en place des procédures de contrôle et de surveillance pour que seuls les adultes puissent y accéder, de façon à protéger les mineurs. Et vous, qu'en pensez-vous (cf. sondage)? :D
  17. Bonjour, vous retrouverez désormais les liens de mon projet de roman et de BD sur mon site (recherche Google).
  18. Bonjour et bonne année (avec un peu de retard). Ca y est, la version 2006 du logiciel est installée sur mon ordi par le biais de mon fournisseur d'accès (Wanadoo). Elle comprend notamment un firewall et un antispyware basé sur la dernière version d'Ad-Aware. Je bénéficiais auparavant de la version précédente du logiciel, que j'avais jugé bon de compléter par d'autres précautions et utilitaires - entre autres, ceux proposés dans le cadre de l'analyse très fine des questions de sécurité liées à Windows sur le site de la Manip d'Assiste (toujours intéressante à consulter, et hautement salutaire): http://assiste.free.fr/p/frameset/06_37.php Il se trouve qu'un certain nombre des freewares proposés sont désormais incompatibles avec la nouvelle version de F-Secure. En fait, à ma connaissance, la quasi-totalité des logiciels de sécurité entreront en conflit avec cette suite. Si vous êtes concernés, il est donc fortement recommandé, avant de procéder à l'installation de F-Secure 2006, de désinstaller vos précédents antivirus, antispywares, surveillants, nettoyeurs et autres configurateurs complémentaires de sécurité pour votre système d'exploitation. Je n'ai aucune compétence en informatique, je suis un simple utilisateur qui s'efforce de suivre des conseils avisés, et vous serez certainement à même de m'en donner, si vous le souhaitez, à travers vos éventuelles réactions à ce post. Ceci dit, mes premières conclusions sont les suivantes: 1) Mes mises au point précédentes étaient bonnes, et continuent en large partie à bénéficier au fonctionnement de mon système. Il semble toutefois que la sensibilisation accrue aux problèmes de sécurité informatique (et compte tenu de la concurrence) amène les fabriquants de logiciels à proposer des suites de sécurité de plus en plus complètes, élaborées, performantes et autonomes. Le fait que leurs utilitaires entrent systématiquement en conflit avec les autres logiciels de sécurité serait, en ce sens, plutôt bon signe. 2) De mon côté, ce nouveau F-Secure a l'air de bien fonctionner pour l'instant. Au point où il m'est inutile (voire nuisible) d'activer Ad-Monitor dans la section antispyware, car certaines fonctions de la partie antivirus et firewall semblent prendre en charge jusqu'à la prévention des intrusions au démarrage de la machine. Comme tout marche bien pour le moment, je me suis pour l'instant contenté de suivre la recommandation du logiciel, qui préconise, pour un usage privé et courant, un niveau de sécurité dit " normal" (et non pas "élevé") pour l'antivirus comme pour le firewall, garantissant en principe une "sécurité totale" dans les termes de ce type d'usage. 3) Une des nouveautés de ce logiciel est de bloquer les programmes (e-dialers) de numéros de téléphone audiotel se servant de votre connexion pour détourner votre ligne téléphonique et faire exploser votre facture France Télécom. Cette recommandation s'adresse à ceux qui, comme moi, passent encore par un modem. La fonction ainsi proposée est devenue nécessaire, mais elle ne suffit pas à résoudre le problème. On la complètera en recourant à la possibilité de moduler sa ligne téléphonique (cf. espace client du site de France Télécom). Pour ma part, comme je n'utilise ma ligne que pour me connecter à Internet, j'ai complètement bloqué toute possibilité, désormais, d'émettre un appel payant. J'en retiens qu'une bonne sécurité informatique sur Internet n'est complète et efficace que si elle prend également en compte la téléphonie. Voilà, quelques réflexions de néophyte... Tous commentaires sont bienvenus. :)
  19. Bonjour, puisque je suis à l'origine de cette question, je me permets d'ajouter à mon topic (voir lien donné plus haut): "Bonjour", et encore "s'il vous plaît", et encore "merci". Et j'aime beaucoup votre site, même si je n'y comprends pas grand chose en informatique. Mais je suis là pour apprendre grâce à vous. :) :yais:
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