Moi, à votre place, je prendrais aussi un VPN pour rester anonyme, sait-on jamais…
Et puis, à votre place, je prendrais aussi un VPN. Pas pour « l'anonymat » au sens large — ça ne veut pas dire grand-chose — mais pour deux ou trois usages précis : le wifi public d'un hôtel ou d'un aéroport, où tout le monde sur le même réseau voit passer votre trafic ; le P2P, si votre FAI a la main lourde ; et l'accès à vos services habituels quand vous êtes à l'étranger.
C'est justement ce que je passe mon temps à tester. Sur comparora.fr, je m'en tiens volontairement à trois catégories — VPN, antivirus et hébergement web — parce qu'au-delà, on ne fait plus que recopier des fiches produit. Chaque outil tourne au minimum 30 jours avant d'être noté : débits réellement mesurés, kill switch vérifié, politique de logs et audits externes à l'appui, impact sur les performances de la machine. Les classements sont repris chaque mois, et ce qui ne tient pas la route en sort.