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Oral du bac de Français : marivaux

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Bonjour à tous, voilà je voudrai savoir si quelqu'un avait l'encyclopédie Hachette sur CDROM car il me faut impérativement le résumé du bouquin "le paysan parvenu" de Marivaux (il fait 1200 pages sur le pocket pc, j'en ai déjà lu 600 pages mais c'est hyper long), car je suis censé l'avoir lu pour l'oral de demain après midi.

 

Et j'ai vu sur internet qu'il y en avait un résumé sur cette encyclopédie, mais je ne l'ai pas (enfin si mais le CD est cassé :/ ), et j'en ai impérativement besoin.

 

Ou alors autrement si quelqu'un de mémoire peut me résumer la fin du livre je suis preneur aussi (tout ce que je veux c'est savoir comment ça se finit, j'en suis où le gars sort de prison mais il n'est pas encore marié à l'autre dévote - celle dont la soeur est chiante).

 

Merci d'avance

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Le Paysan parvenu se rattache à la veine picaresque, dont procédait aussi le Télémaque travesti (récit parodique écrit en 1714, publié en 1735). La Vie de Marianne, en revanche, s’apparente au roman sentimental : l’héroïne, orpheline noble réduite à une condition inférieure à celle qui aurait dû être la sienne, connaît de multiples épreuves. Mais la légèreté et la spontanéité du ton, comparables à celles des œuvres dramatiques, mettent à distance le pathétique propre au romanesque sentimental du XVIIIe siècle : l’actualité de ce récit de Marivaux réside précisément dans sa virtuosité verbale.

 

© 1993-2003 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

 

picaresque, roman, genre romanesque issu de la littérature espagnole, qui présente la formation d'un jeune héros inexpérimenté.

 

Le roman picaresque participe du récit d'aventures et du roman de formation. Le héros picaresque, jeune et naïf, aux prises avec un monde livré à la misère la plus noire, miséreux lui-même, court les routes, devient valet, voleur, mendiant, passe d'un maître à un autre. La narration consiste en une succession d'aventures et de mésaventures. Le nom de picaro signifie d'ailleurs très exactement « aventurier ».

 

Le modèle picaresque date du Siècle d'or espagnol. L'œuvre considérée comme le premier roman picaresque est la Vie de Lazarillo de Tormes (1554), roman anonyme qui pose un certain nombre des traits caractéristiques du genre, et, en premier lieu, le caractère rétrospectif du récit, puisque le roman picaresque se présente toujours comme l'autobiographie fictive d'un picaro.

 

© 1993-2003 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

 

 

désolé j'ai pas plus a t'offrir.

 

a+

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Merci, mais je l'ai déjà sur encarta :voila:

 

Mais merci quand même de d'être dérangé :yais:

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Des deux romans de sa maturité, l’un est aristocratique et romanesque (La Vie de Marianne, 1731-1742) et l’autre, publié simultanément, une fine critique des mythes du cœur (Le Paysan parvenu, 1734-1735). On retrouverait la même alternance entre les comédies qui exaltent le triomphe de l’amour et de la jeunesse (La Surprise de l’amour, 1722) et celles qui insistent sur l’empire de l’amour-propre ou des convenances sociales (La Double Inconstance, 1723), entre les comédies romanesques (Le Prince travesti, 1724) et les comédies sociales (L’Île des esclaves, 1725 ) ; mais ce qui caractérise le mieux la manière de Marivaux, ce qui nous a valu ses chefs-d’œuvre, Le Jeu de l’amour et du hasard (1730), Le Triomphe de l’amour (1732), Les Fausses Confidences (1737), c’est le jeu du rêve et de la réalité, la confrontation des élans du cœur et des préjugés. Ces comédies faites de « surprises » et de miracles, tendres et cruelles, toujours imprévisibles, révèlent autant de lucidité que de générosité : de ces qualités compensées est faite l’honnêteté de Marivaux.

 

Ses journaux, centrés sur la création littéraire, se développent en esquisses de romans ; ses romans évoluent du journal à la scène parlée et donnent naissance à des comédies : Le Paysan parvenu devient La Commère (1741). La comédie représente pour Marivaux la forme la plus littéraire, la plus élaborée, peut-être parce qu’elle est la forme secrète de notre existence.

 

Si chacun est dupe de l’apparence au point de changer de personnalité en changeant de robe de chambre, comme Jacob, le paysan parvenu, le théâtre est une école de vérité. Marivaux accentue le mirage théâtral ; ses acteurs échangent volontiers leurs masques et leurs identités, improvisant des intrigues et des mystifications ; ils semblent toujours avoir conscience de jouer, et leur langage lui-même n’est qu’une suite de jeux de mots. Mais l’homme étant constamment prisonnier de sa condition, des situations et du langage, le théâtre montre l’apprentissage de la liberté : au travers des masques, au hasard des répliques et des métaphores prises à la lettre, une autre vérité se fait jour ; le cœur « entrepris » parle une autre langue (Double Inconstance). Consacré à ces brèves illuminations, le théâtre de Marivaux est, par nature, poétique.

Voilà, de tous les écrivains de la Régence, le plus pernicieux, le plus obstiné à détruire les certitudes de l’âge classique. Le roman avait évoqué des destinées, et la comédie, des caractères ; autant de modèles, de définitions de la vie et de l’homme ; il ne s’attache qu’à l’existence dans ce qu’elle a d’inimitable et d’informulable. Chacun de ses héros, prisonnier des circonstances, des rencontres, et de l’image qu’il veut donner de lui-même, accède, par la surprise du sentiment, à des instants de radieuse sincérité, brèves échappées sur « le monde vrai » qui nous est interdit. Fausses images qui se font et se défont, impressions du moment, inconstance ou vertige amoureux, telles sont les couleurs de l’univers marivaudien, d’un univers que l’on pourrait comparer à celui de Calderón ou de Shakespeare. Comme eux, Marivaux fait sentir la cruauté de la vie et la poésie des songes ; il donne à penser que la vie est un jeu dont la signification nous échappe, et qu’il appartient au poète d’en exprimer la grâce et le mouvement. Il a choisi d’exprimer l’éphémère, et c’est en quoi son art est véritablement rococo : l’enchantement du moment, le mouvement d’une existence qui se crée, l’inconstance même lui suffisent ; élans de bonté ou de fierté, ardeur à vivre et à aimer, aveux de souffrance ou impertinence, tout ce qui anime un être s’improvise sous nos yeux. Ce guetteur immobile ne se trahit jamais : attentif à restituer la forme et la musique de notre existence, il ne donne aucune leçon ; fidèlement, honnêtement, il trace les courbes de nos illusions.

 

Auteur : Jean Sgard (Universalis)

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Autres sources :

 

On a employé le terme de roman d’éducation (Bildungsroman) pour désigner tous les récits qui décrivent les péripéties que connaît un héros dans son apprentissage du monde et qui montrent les leçons qui en sont tirées. C’est là le thème commun à la plupart des récits romanesques du XVIIIe siècle, moment où ce genre prend son essor : on nous conte l’aventure d’un héros qui sort de l’adolescence et qui expérimente l’efficacité ou les limites de son pouvoir sur le monde : Gil Blas, Tom Jones, La Vie de Marianne, Le Paysan parvenu, Candide, L’Ingénu (et même La Nouvelle Héloïse) ne racontent pas autre chose, les uns mettant l’accent sur l’éducation sociale, d’autres sur l’éducation morale, sentimentale ou sexuelle (Sade).

 

L’inachèvement du roman, comme celui du Paysan parvenu et de La Vie de Marianne de Marivaux, désigne un risque d’aporie.

 

Va donc voir là : http://www.chez.com/bacfrancais/paysan.htm

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Axtrane : merci j'ai déjà lu ça, ça me résumé un peu mais pas tout (le truc en fait c'est que je veux pas que le gars me dise "comment ça finit précisément ?" car j'en ai aucune idée :dingue: )

 

Adriatika : merci aussi, j'avais pas vu ça sur universalis (pourtant j'ai regardé). Par contre c'est pas vraiment ce qu'il me faut, ce qu'il me faut c'est le résumé de l'oeuvre.

 

Merci encore en tout cas pour votre mobilisation :yais:

 

EDIT : ah oui j'avais oublié mais le roman est inachevé. Je pourrais dire "vu que le roman était inachevé j'ai trouvé ça original d'inachever la lecture du roman inachever, créant ainsi une mise en abime :frenchy: "

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(il fait 1200 pages sur le pocket pc, j'en ai déjà lu 600 pages mais c'est hyper long), car je suis censé l'avoir lu pour l'oral de demain après midi.

[MODE DECONNE =ON]

T'avais qu'à le lire en entier au lieu de regarder des conneries à la télé, feignant !

 

[MODE DECONNE =OFF]

Te résumer ce livre ne serait pas te rendre service : tu aurais du le lire ... au lieu de regarder des conneries à la télé !

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J'ai déjà lu 600 pages :dingue:

 

Et puis c'était pas le seul à lire...

 

En plus finalement ça va, je fais un peu de lecture en diagonale pour aller jusqu'à la fin.

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J'ai révisé mes textes tout l'après midi

 

là c'est juste une cursive :voila:

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En fait c'est juste une lecture cursive : on l'a lu mais on peut pas tomber dessus en commentaire. Le seul truc c'est en 2ème partie de l'oral (où le gars pose des questions), il peut demander des trucs genre "qu'en avez vous retenu ?", donc c'est pas bien grave mais faut que je connaisse l'histoire.

 

Mais c'est bon j'ai fini ma lecture en diagonale. (j'en étais aux 3/4 en lecture "normale"), en fait l'histoire c'est "Massimo Gargia" en version XVIIIème. Le gars use de ses charmes pour se taper des vieilles et piquer leur fric :dingue:

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ils se marierent , viverent heureux avec beaucoup d enfants !!

 

[mode/happy end]

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Si c'est le seul texte que tu ne connais pas bien et que tu tombes dessus tu as vraiment pas de chance  :frenchy:

LOL

 

Ben moi l'année derniere, je suivais pas trop le francais, et les 2 dernieres livres, je les avais meme pas acheté! Je suivais sur le livre de mon pote, mais j'ecrivais meme pas les cours

 

Mais je me rappelais de qqs trucs sur les livres, sauf le dernier bouquin ou j'avais vraiment rien suivi

 

Et ben pour le bac a l'oral je suis tombé dessus, et en plus sur un extrait qu'on avait pas étudié; j'ai lu l'extrait, j'ai vu qu'il etait simple, alors j'ai rien dit a l'examinatrice, j'ai eu 14 :frenchy: :frenchy:

 

L'année précédente j'avais eu 9 :o

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Bon cet après midi c'est l'heure H...

 

L'avantage c'est que je sais à peu près sur quelles problématiques je risque de tomber (relations obligent, j'ai à peu près tous les sujets qui sont tombés jusqu'à maintenant, et beaucoup se ressemblent :frenchy: ).

 

En plus le type normalement est sympa (bien qu'il l'ait été moins hier, car il a posé des questions genre "vous avez lu le livre dans quelle édition ?" ou "vous pouvez me parler de l'humanisme?" - alors qu'on en a jamais parlé en cours et que c'est pas au programme...), et surtout il laisse le choix entre 2 objets d'étude (je VEUX la poésie :ange: ).

 

C'est aussi le genre à interrompre souvent pour raconter des blagues à 2 balles, genre un copain lui a dit "l'authenticité est garantie..." et lui "... comme chez Darty !" :ooo:

 

Bref voilà, une dernière petite révision et je serai fin prêt.

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il essaye de vous destabiliser !

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Oui je sais, et pour certains il y est sans doute arrivé :dingue:

 

Mais moi je suis pas comme ça, il me sort un truc sur l'édition je lui dis

 

"vous voulez aussi connaître les mensurations de la vendeuse ?"

 

il me répond "pourquoi ?"

 

je lui dis

 

"parceque je trouve que ça a autant voire plus d'intérêt que l'édition du bouquin"

 

:frenchy:

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chiche ! :dingue:

enfin a tes risques et perils ... :frenchy:

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Faut voir si le gars a de l'humour ou pas aussi :frenchy:

 

Ou alors un truc du genre

 

"ça devait être aux Editions de Minuit je crois, donc comme c'est tard j'ai pas trop envie de rester là à raconter des conneries :frenchy: "

 

ou alors

 

"euh je sais pas y'avait marqué Hachette dessus alors j'ai acheté"

 

:frenchy:

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Merci, là ça y est, j'y vais (grr, une demi heure de bus pour traverse la ville :/ )

 

alea jacta est

 

(ah, l'est à jacques, ta veste ?) :frenchy:

 

Ok :jesors:

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Hihihih

 

En fait les oraux, c'est stressant les 10 premieres secondes apres ca va: moi je bafouille tout le tps au debut, et apres ca va tranquille, je tape mon speech, je fais des gestes de la main et ca roule :yais:

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bonne chance ! :yais:

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