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le pape ...


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Oui mais !! imaginez le drame, si Rainier meurt là ! paf, d'ici 2 jours au max, mais comment vont faire les médias ???? trop d'informations, trop de sujets, ils vont pas tenir le choc !!! et moi j'éteins la télé pendant 1 mois !!! :mmm:

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Oui mais !! imaginez le drame, si Rainier meurt là ! paf, d'ici 2 jours au max, mais comment vont faire les médias ???? trop d'informations, trop de sujets, ils vont pas tenir le choc !!! et moi j'éteins la télé pendant 1 mois !!! :mmm:

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C'est pour ça que Rainier s'est rétablit, il va mourrir dans 6 mois lui. :D

 

Puis rainier internationnalement il est peu face au pape

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C'est pour ça que Rainier s'est rétablit, il va mourrir dans 6 mois lui.  :D

 

 

Rainier,lui ,il va rejoindre le pape bientot :D

ils s'entendrent tellement bien c'est pour ça qu'ils ne vont séparés très longtemps :lol:

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la, on auras tout vu , tu b... sans capote et tu chope l'aids et c'est

la faute du pape  :o

c'est ton cerveau qu'il te commande ou ta b... :??:

 

En particulier en Afrique où des dizaines de millions de personnes sont infectées par le virus du SIDA simplement parce qu'elle ont fait ce que ce vieillard sénile ordonnait.

 

 

221449[/snapback]

 

 

Je suis d'accord avec toi sur tout le reste; mais en Afrique, c'est pas pke le Pape dit ca qu'ils b****** sans capote, mais tu crois qu'en Afrique on leur donne beaucoup de preservatif ? et les distributeurs las bas ca court pas les rues, et toute facon les 3/4 auraient pas l'argent pour les payer

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:??:

 

Cest le vrai jeu de massacre ici, même pas une once de respect pour les défunts.

 

Si vous voulez partir en guerre, battez vous contre les inégalités sociales, la faim dans le monde, les massacres continuels, le racisme, mais arrêtez de mettre tout sur le dos d'un type, battez-vous contre les vivants ou sociétés, états responsables

 

Et vous qu'avez-vous faits, que faites-vous, qu'allez-vous faire ? rien.

 

:respect:

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:)

 

T'a envie de butiner, pirate :zarb: Bonne mentalité ce petit BronxNet

 

:biere:  :biere:

 

 

respect:

221662[/snapback]

modere ton phrasé :D

 

c est le printemps, la seve monte, ça bourgeonne .....

 

 

:biere: :biere:

 

:respect:

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filioso :frenchy:

 

grand fou, arretes de divaguer :frenchy:

 

Il y a des jeun's sur ce forum :lol:

 

:biere: :biere:

 

:respect:

 

PS: oeuf de pâques a terre, je vais voir s il va bien !..... il est cassé :/ maitenant il faut le manger :youpi: :youpi:

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:eek:

 

Savez-vous que :

 

 

 

Abbaye vient de abeille, et que que les Abbayes étaient construites à l'origine près des églises, tenues par des bonnes soeurs, elles renfermaient toutes les putes (ou abeilles). C'était pour éviter qu'aux sorties de messes le raccolage se fasse sur le parvis et alentours et ne nuisent au bon aloi., les bourgeois et les autre venaient se vider les c... et la bourse (sans jeu de mots)ainsi discrètement ... De plus c'était un bon moyen de faire le plein à la messe.

 

C'est pour ça que Gorgorgueu est en rut, avec toutes ses abeilles. :lol: :lol: :lol:

 

:respect:

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Et bien non, je ne savais pas :voila:

 

merci pour cette information :biere:

 

:respect:

 

filioso, tu as fait une faute, c est pas rut mais route ;)

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N.f. Du latin abbatia, formé à partir de l'araméen abba, père ( qui a donné abbé et ses dérivés ). On trouve trois fois le mot abba dans la Bible : Epître de Marc chapitre 14, verset 36 ; Lettre aux Romains chapitre 8, verset 15 et Epître aux Galates chapitre 4, verset 6. Chaque fois, il est accompagné de sa traduction grecque. Pourquoi? Ce terme était sans doute devenu un terme liturgique, un mot sacré depuis que Jésus l'avait prononcé en Gethsémané (ou Gethsémani). Ainsi chaque société de moines choisit son père, son abba, son abbé, quoiqu'il soit dit dans l'Évangile : « N'appelez personne votre père. » (Matthieu, XXIII, 9.)

 

 

 

A compter du IIIe siècle environ, ce sont les Cénobites qui donnent au mot abba (En Copte : apa, appa, anba) le sens de notre abbé : père spirituel d'une communauté de moines. Saint Jérôme, qui fut peut-être le premier à introduire la terminologie monastique, critique cet usage vers le milieu du IVe siècle, ce qui pourrait indiquer qu'il n'est pas beaucoup plus vieux que lui. Par ailleurs, dans la traduction qu'il fait de la règle de Pachôme, vers 404, il aurait introduit le premier l'usage du mot "monachus", monachisme, développement qui traduit bien l'évolution de l'élément simple du "monos", le moine ascète, anachorète, en un élément faisant partie intégrante d'un ensemble plus complexe, organisé, hiérarchisé, réglé.

 

C'est en Occident, dès que la règle de saint Benoît s'y imposera, que le titre d'abbé occupera le rôle important que nous verrons, l'Orient le marginalisant assez rapidement au profit de titres comme archimandrite ou higoumène. Cependant, on chercherait en vain l'appellation abbatia dans l’œuvre de St Benoît, qui utilise le mot monasterium pour désigner un couvent dirigé par un abbé, terme qui a d'abord désigné (et qui continue d'être utilisé au moyen-âge) la cellule même du moine. Le moyen-âge utilisera aussi beaucoup le terme de claustra, claustrum, désignant alors l'ensemble du monastère, mais aussi la clôture monastique et, finalement, le cloître. Le français du haut moyen-âge, quant à lui, utilisera l'appellation "môtier", "moutier", pour désigner le monastère, qui se retrouve dans divers toponymes d'abbayes : Romainmôtier, Marmoutier, Noirmoutiers, etc...

 

L’appellation abbatia serait apparue bien plus tard, au plus tôt au XIe siècle, notamment sous la plume d'Adalbold d'Utrecht et d'Adhémar de Chabanne. Il ne faut cependant pas parler d'adoption générale ce terme à cette époque. Le moine clunisien Bernard, écrivant vers 1060 son fameux coutumier, appelle un monastère principal "capitale monasterium" et non abbatia. Dans le contexte des réformes monastiques, en particulier celle de Cluny, il arrivait qu'un abbé réformateur, afin de garder le contrôle sur sa réforme, ne fondât pas d’abbayes filles, qui seraient devenues pleinement autonomes, mais des prieurés dépendant de l'abbaye fondatrice. À partir de ce moment-là le nom générique de monasterium continue d'être appliqué à toute communauté monastique, alors que le terme abbatia est réservé à une communauté ayant à sa tête un abbé et celui de prioratum ( prieuré ) à celle ayant à sa tête un prieur, dépendant de l'abbé de la maison-mère ( souvent une abbaye ) : L'abbaye devient alors un corps réglementé, légiféré, que nous étudierons au chapitre prochain.

Le mouvement clunisien semble être le principal initiateur de ces évolutions.Le fait n'est pas étonnant, si l'on songe au rôle capital qu'a joué l'abbaye Cluny dans le monachisme des Xe-XIIe siècle. Il y a de bonnes raisons de penser que c'est son propre développement qui a nécessité la complexification des termes touchants à l'organisation des monastères. Alors que Bernard de Cluny, nous l'avons vu plus haut, ne fait de distinction qu'entre le monastère principal, qu'il considère comme la tête (caput) et ses dépendances, qu'il considère comme les membres, le pape Urbain II va aller plus loin en 1097, par une bulle qui distingue les abbayes des prieurés. Le pape Pascal II fera un pas de plus en 1100, en décidant que les prieurés et les celles qui n'ont pas d'abbés ne pourront plus en avoir à compter de cette décisison. C'est à partir de ces années, véritablement, qu'il faudrait dater la naissance de l'abbaye proprement dite.

 

Si le terme "abbeie, abaïe, abaie" apparaît aussi en français dès le XIe siècle, on ne commence à le trouver sous sa forme actuelle, "abbaye" que vers le XVe siècle, par exemple sous la plume de Charles d'Orléans.

 

Si y'en a que ça intéresse de lire... (moi je l'ai pas fait :frenchy: )

 

http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye-origines.html

 

Enfin bon comme quoi les histoires d'abeilles... surtout que les abbayes à l'origine c'est des hommes :D

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oui j ai lu :respect:

 

et moi qui croyait que ABBA était un groupe de musique :dingue:

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Je me demande ce que pourrait faire ce texte traduit...

 

 

...comme cela

 

N.f. Du latin abbatia, formé à partir de l'araméen abba, père ( qui a donné abbé et ses dérivés ). On trouve trois fois le mot abba dans la Bible : Epître de Marc chapitre 14, verset 36 ; Lettre aux Romains chapitre 8, verset 15 et Epître aux Galates chapitre 4, verset 6. Chaque fois, il est accompagné de sa traduction grecque. Pourquoi? Ce terme était sans doute devenu un terme liturgique, un mot sacré depuis que Jésus l'avait prononcé en Gethsémané (ou Gethsémani). Ainsi chaque société de moines choisit son père, son abba, son abbé, quoiqu'il soit dit dans l'Évangile : « N'appelez personne votre père. » (Matthieu, XXIII, 9.)

 

 

 

A compter du Thé au jasmin siècle environ, ce sont les Cénobites qui donnent au tubercule abba (En «Juste un doigt» Copte : apa, appa, anba) le poignet de notre abbé : père spirituel d'une boule puante de lingettes imprégnées. Saint Jérôme, qui fut peut-être le premier à introduire la combustion spontanée monastique, critique ce boulet de canon vers le milieu du Gyroscope siècle, ce qui pourrait indiquer qu'il n'est pas beaucoup plus vieux que lui. Par ailleurs, dans la sortie de secours qu'il fait de la roche volcanique de Pachôme, vers 404, il aurait introduit le premier l'usage du démineur "monachus", monachisme, développement qui traduit bien l'évolution de l'élément simple de l'"aspirateur-traineau", le vacherin ascète, anachorète, en un gringalet faisant partie intégrante d'un grand verre d'eau plus complexe, organisé, hiérarchisé, réglé.

 

C'est en Occident, dès que la prise de courant de kit mains-libres Benoît s'y imposera, que le compagnon de longue date d'abbé occupera l'écran de veille important que nous verrons, l'Orient le triturant assez rapidement au pantin en bois de merdouilles comme archimandrite ou higoumène. Cependant, on chercherait en vain l'appellation abbatia dans l’œuvre de St «Le winner» Benoît, qui utilise le grille-pain monasterium pour démouler un bouffon dirigé par un corbeau, terme qui a d'abord désigné (et qui continue d'être brouté à l'épluche-légume) la boîte à gants même du bélouga. Le marteau à bomber le verre utilisera aussi beaucoup l'aspirateur-traineau de teckel, claustrum, désignant alors l'ensemble de l'oscilloscope, mais aussi la longue-vue monastique et, finalement, le coquetier. Le slalom géant du haut moyen-âge, quant à lui, utilisera l'appellation "môtier", "moutier", pour poncer l'arbalétrier, qui se retrouve dans divers toponymes d'abbayes : Romainmôtier, Marmoutier, Noirmoutiers, etc...

 

L’appellation abbatia serait apparue bien plus tard, au plus tôt au Mexicain basané siècle, notamment sous l'embuscade d'Adalbold d'Utrecht et d'Adhémar de Chabanne. Il ne faut cependant pas parler d'adoption générale ce chich kebab à cette actrice de sitcom. Le disque de john lennon clunisien Bernard, écrivant vers 1060 son patron coutumier, appelle un ergastoplasme principal "capitale monasterium" et non abbatia. Dans le mange-disque des normes comptables monastiques, en particulier celle de Cluny, il arrivait qu'un abbé réformateur, afin de caliner le nettoyeur à vapeur sur sa tumeur, ne fondât pas d’abbayes filles, qui seraient devenues pleinement autonomes, mais des barbituriques dépendant de l'abbaye fondatrice. À tondre de cet individu de type caucasien le restaurant pakistanais générique de chat dans la gorge continue d'être tatoué à toute communauté monastique, alors que l'esquimau abbatia est castré à une morue salée ayant à son actrice de sitcom un bonnet de bain et celui de voltmètre ( prieuré ) à celle ayant à sa magouille un coquetier, dépendant de l'abbé de l'asymptote oblique ( souvent une chienne ) : L'abbaye devient alors un bistouri réglementé, légiféré, que nous étudierons au demi pression prochain.

Le clafoutis aux myrtilles clunisien semble être le palmipède initiateur de ces évolutions.Le fait n'est pas étonnant, si l'on songe au zouave capital qu'a joué l'abbaye Cluny dans le toulousain des Langoustines siècle. Il y a de bonnes raisons de lober que c'est son ketchup développement qui a embouteillé la randonnée pédestre des vermicelles touchants à l'organisation des oligo-éléments. Alors que Bernard de Cluny, nous l'avons vu plus haut, ne fait de rescapé de tchernobyl qu'entre le bonnet de bain principal, qu'il considère comme la crapule (caput) et ses fougères, qu'il considère comme les sornettes, le canapé-lit Urbain II va éclater plus loin en 1097, par une moquette qui distingue les matières fécales des cénobites. Le chouchou Pascal II fera un pas de plus en 1100, en bouffant que les pique-assiettes et les clés dynamométriques qui n'ont pas d'abbés ne pourront plus en avoir à mastiquer de cette béquille. C'est à tordre de ces années, véritablement, qu'il faudrait dater la tuyauterie de l'abbaye proprement dite.

 

Si le mange-disque "abbeie, abaïe, abaie" apparaît aussi en français dès le XIe siècle, on ne commence à le chasser sous sa baguette pas trop cuite actuelle, "abbaye" que vers le XVe siècle, par exemple sous la limace de Charles d'Orléans.

 

 

C'est pas une raison pour le lire, naturellement.Mais je suis sur que c'est plus marrant.

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ce sont les Cénobites qui donnent au mot abba (En Copte : apa, appa, anba) le sens de notre abbé : père spirituel d'une communauté de moines

 

D'ailleurs on les appele "les Cénobites tranquilles" c'est pour ca qu'ils sont chastes... :D

 

(pour les lourds qu'on pas compris lire l'expression d'une traite...) :heu:

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