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Test de O&O DiskImage

  • Publié par Adriatika le 28 novembre 2011 à 10:09

Quatre façons de copier sont possibles

 

– Par défaut, seuls les secteurs de données utiles sont copiés (le fichier d’échange est occulté et le marquage de secteurs défectueux peut être désactivé). Il est possible de choisir des types de fichiers à ignorer, comme par exemple les fichiers temporaires.

– Un mode différentiel par comparaison avec l’image antérieure est proposé. Une option supplémentaire autorise la compilation incrémentielle. A noter que la lecture n’est pas « intelligente » mais seulement comparative, et qu’une simple défragmentation modifie considérablement le nombre de différences répertoriées. Dommage pour une société qui maitrise au plus haut niveau la défragmentation et serait donc à priori plus à même de développer une analyse différentielle performante. Notons cependant que personne n’a su, à notre connaissance, développer un tel procédé.

– Deux options « secteur par secteur » (Forensic et Direct Forensic) de l’intégralité d’un disque ou d’une partition (idéal pour faire une copie d’un disque endommagé ou crypté)

Deux niveaux de compression sont proposés. Le premier privilégie la rapidité d’exécution. Il est basé sur l’algorithme de Lempel-Ziv. Le second offre une compression maximale basée sur le BZIP2. Les deux modèles sont compatibles avec les logiciels de gestion du format ZIP.

Les images peuvent être cryptées avec une sécurité jusqu’à 256 bits AES.

Elles peuvent être découpées en fonction de la taille du support de réception.

Les images sont par défaut crées au format OMG et peuvent être montées dans le lecteur virtuel intégré, qui supporte également le format ISO. Les fichiers OMG sont complètement compatibles avec le format VHD des sauvegardes de Windows Seven. L’un et l’autre peuvent être lus par le logiciel.

Pour les utilisateurs débutants ou pressés, la sauvegarde en un clic est disponible.

Il est possible de créer des profils personnalisés ainsi que d’automatiser leur lancement.

Il est tout aussi simple de cloner un disque ou de sélectionner une sauvegarde de fichiers, comme par exemple le répertoire « Documents ».

 

Voici maintenant comment se présente la création de sauvegarde :

 

Le temps nécessaire à la création d’une image est identique à celui obtenu avec TrueImage, que l’on choisisse la compression par défaut ou la compression maximale.

L’image créée peut être vérifiée et validée dans le même processus.

De nombreuses options peuvent être appliquées avant création (comme le verrouillage d’une partition) et après (rapport envoyé par mail, arrêt de l’ordinateur…)
A noter qu’il ne nous a pas été possible d’enchaîner les opérations. Il a fallu fermer puis relancer le logiciel pour restaurer une sauvegarde que nous venions d’effectuer.

Comme les utilisateurs d’Acronis peuvent le constater, les options sont similaires et ne se distinguent parfois que par des appellations marketing.

 

Voici maintenant un aperçu des outils qu’offre DiskImage :

 

On ne peut que saluer l’homogénéité de la gestion des outils et la simplicité de mise en œuvre. Il faudra peu de temps pour se familiariser avec le logiciel et l’utiliser procure rapidement une impression de simplicité et d’organisation rassurante. Il convient de souligner les qualités de conception de l’interface, qui nous feraient presque oublier la puissance et la complexité du logiciel.

Heureusement, l’intelligence de conception se retrouve également au moment de restaurer une image ou de cloner un disque. La clarté des informations ainsi que l’impossibilité de choisir des options contradictoires neutralisent à la base les erreurs. On ne peut par exemple choisir de restaurer une image sur le disque qui la contient. Cela semble évident, mais de gros plantages sont arrivés avec certains logiciels concurrents. De plus, la restauration de la partition système ne peut se faire qu’à partir du Boot Média, lequel propose une lecture très complète des disques et partitions. Parfois, la simplicité ou une utilisation restrictive sont gages de sécurité.

Le clonage ou la restauration écrase les informations présentes sur le support de destination. Dans le cas de restauration sélective de fichiers, on retrouve les possibilités de copies et collage classiques de Windows.

 

    Une réponse à Test de O&O DiskImage

    1. Berbere dit :

      Merci pour cet arctile. C’est vraiment tres instructif je ne connaissais pas ce soft. Vous conseilleriez plutot lequel entre TRUE IMAGE et DISKIMAGE ?

    Les commentaires sont fermés.

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