Test du disque dur externe 3,5″ Seagate One Touch 8 To auto alimenté
Seagate m’a fait parvenir en avant-première un exemplaire du Seagate One Touch, un disque dur de bureau au format 3,5 doté d’un port USB Type C auto alimenté.
Seagate m’a fait parvenir en avant-première un exemplaire de son nouveau disque dur externe : le Seagate One Touch. C’est un disque dur externe de bureau au format 3,5 pouces qui dispose uniquement d’un port USB Type C auto alimenté.
La particularité de ce modèle 3,5 pouces, contrairement à tous les autres disques durs externes 3,5 pouces du marché, c’est qu’il est auto alimenté par le port USB Type C (via Bus Powered). Jusqu’à maintenant les disques externes auto alimentés étaient exclusivement des disques durs de 2,5″ ou des SSD.
Désormais Seagate est en mesure de proposer des disques durs de bureau 3,5″ externes qui sont, eux aussi, auto alimentés et qui ne requièrent donc pas d’alimentation externe pour fonctionner. Par contre attention il faut que le port USB Type C soit capable de délivrer une puissance d’au moins 15 Watts pour alimenter la bête.
L’utilisation d’un seul et unique câble est un gain de temps pour l’utilisateur puisque il n’y a désormais plus qu’un câble (USB C) à brancher pour utiliser le stockage. Et c’est aussi un gain de place puisque l’utilisateur n’est plus encombré avec un énième adaptateur secteur à placer sur ou sous le bureau. Voyons voir ce que ce HDD vaut dans la pratique…
Présentation
Le Seagate One Touch est commercialisé dans une boîte en carton renforcée. A l’intérieur on trouve : le disque dur, une notice d’utilisation et un câble USB C vers USB C d’une longueur de 50 cm environ.
Le disque dur externe est assez imposant et assez massif. Il mesure 186,80 mm de long sur 131,70 m de large et 40,30 mm d’épaisseur. Son poids dépasse le kilo, il pèse exactement 1124 grammes. C’est donc essentiellement un disque dur à poser sur un bureau en vue d’augmenter l’espace de stockage de son PC et/ou pour faire des sauvegardes.
Vu ses mensurations et son poids de plus d’un kilo ce n’est pas vraiment une unité de stockage à transporter en déplacement ou en voyage, c’est plus un modèle sédentaire à garder à la maison ou au travail. Pour des besoins et des usages en déplacement je vous conseille plutôt d’opter pour un SSD portable comme ceux qu’on a déjà testé sur Bhmag et qui sont nettement plus compacts et autrement plus véloces.
Comme vous pouvez le voir, esthétiquement le Seagate One Touch est assez joli. Le boîtier n’est pas vraiment de couleur noire mais plutôt de couleur gris foncé. La coque du Seagate One Touch se compose de deux parties. La première semble être en métal poli (à moins que ce soit de l’aluminium… à voir…) tandis que son extrémité est en plastique. Sur la partie en plastique on peut voir se dessiner des vagues qui offrent un joli effet visuel mais qui ont aussi un intérêt usuel : faire office d’aérations et faciliter la dissipation thermique dégagée par le disque dur.
Sous le boîtier, Seagate a disposé quatre patins en caoutchouc. Ces patins anti dérapant évitent au One Touch de glisser lorsqu’il est posé sur le bureau. Ca évite aussi les vibrations intempestives lorsqu’il est en cours de fonctionnement. Effectivement il faut avouer que c’est toujours déplaisant d’avoir un disque dur ou un appareil qui vibre à côté de soi lorsqu’on travaille.
Le disque dur Seagate One Touch dispose d’une seule et unique connectique. L’appareil propose en effet un seul port USB Tpe C qui sert à la fois à faire transiter les données et aussi à l’alimenter A noter que l’alimentation nécessite une puissance minimale de 15 Watts.
Le port USB C du Seagate One Touch répond à la norme USB 3.2 Gen1 et il supporte une bande passante de 5 Gbps. C’est donc ni plus ni moins le retour de notre bon vieux port USB 3.0 en version USB Type C.
A l’intérieur du boîtier, c’est un disque dur Seagate au format 3,5 pouces qui prend place. Malheureusement, le fabricant n’a pas jugé utile de préciser quel est le modèle employé. Toutefois le programme Crystal DiskInfo est un peu plus loquace et indique quelques informations intéressantes : on apprend par exemple grâce à lui que le disque dur est un modèle fonctionnant à 5.400 par minutes et qu’il exploite une interface SATA III à 6 Gbps.
Sans en être sûr à 100% on peut estimer que le Seagate One Touch renferme probablement un disque dur Seagate Barracuda de 8 To, ce qui ne serait pas spécialement déconnant étant donné que nous avions pu confirmer la présence d’un Barracuda en démontant le disque dur externe Seagate Expansion Desktop 8 To lors d’un article précédent.. Il faudra cette fois ci se contenter malheureusement de cette supputation car le HDD m’a gentiment été prêté par Seagate durant quelques jours, et pas question de le démonter ou de le mettre en pièces pour découvrir ce qu’il renferme.
Pour information, le fabricant propose sur son site le Seagate One Touch en trois capacités de stockage : 8 To, 20 To et 24 To. Pour les besoins de cet article c’est la version 8 To qui a été utilisée durant les tests. On va découvrir ce que vaut ce modèle dans la pratique…
Machine de test
Voilà les caractéristiques techniques du PC de test utilisé pour cet article.
PC de test :
– Carte mère MSI B450 TomaHawk Max
– Processeur AMD Ryzen 5 5600G
– Mémoire HyperX Fury DDR4 RGB 16 Go
– SSD M.2.NVMe : Crucial P1 500 Go
– SSD 2,5″ SATA : Crucial MX500 1 To
– Moniteur Philips 32″ 328P6AUBREB/00
– Boiter Antec NX1000
– Alimentation Antec VP 600W
– Système d’exploitation Windows 11 Pro 64-bit
– Carte d’extension Kalea Informatique USB 3.2 Gen2x2 (20 Gbps)
Performances
Pour tester en détail le Seagate One Touch 8 To, j’ai utilisé comme d’habitude les programmes de bench Crystal Disk Mark, ATTO et AS SSD Bench qu’on utilise régulièrement sur Bhmag.
Crystal Disk Mark
A l’aide de Crystal Disk Mark, j’ai pu pu mesurer avec le Seagate One Touch des débits de 223,32 Mo/s en lecture et de 218,66 Mo/s en écriture, ce qui est nettement mieux que ce que proposait le Seagate Expansion Desktop lors de son test (avec respectivement 187,5 Mo/s et 145,9 Mo/s en lecture/écriture).

ATTO
Avec le programme ATTO, j’ai pu mesurer des taux de transferts maximum de 233,63 Mo/s en lecture et de maximum 210,61 Mo/s en écriture. Les débits minimum avec des petits fichiers sont de 13,52 Mo/s en lecture et de 13,76 Mo/s en écriture.

AS SSD Bench
De son côté, le programme AS SD Bench mentionne des débits de 210,55 Mo/s en lecture et de 205,44 Mo/s en écriture. C’est moins bien qu’avec les logiciels précédents mais on commence à avoir l’habitude… AS SSD est toujours moins optimiste que les autres.

L’outil Copy Benchmark d’AS SSD Benchmarck permet de mesurer les taux de transferts en fonction du type de fichiers à écrire. Cette fois ci il mentionne des débits de 207,81 Mo/s lors du transfert d’une image ISO, 37,10 Mo/s lors de la copie de programmes et 103,39 Mo/s lors du transfert de jeu.

Conclusion
Le disque dur Seagate One Touch a parfaitement rempli son rôle tout au long de ce test. C’est à la fois un disque dur de grande capacité (8 To dans notre cas) et un disque dur performant. Crystal Disk Mark a mesuré des taux de transferts de 223,32 Mo/s en lecture et de 218,66 Mo/s en écriture.
Pour ne rien gâcher, le Seagate One Touch est plutôt joli. Agréable à regarder, il peut facilement prendre place sur un bureau à côté de vos autres périphériques. Il ne dénaturera pas votre environnement de travail.
En plus il n’utilise qu’un seul câble pour fonctionner c’est donc assez pratique pour le connecter rapidement à votre ordinateur. Attention toutefois : il faut que le port USB C de votre PC (ou MAC) soit capable de délivrer une puissance de 15 Watts ce qui ne devrait pas être un souci avec les machines récentes qui supportent cela sans souci.
Le fait que le disque dur dispose d’un seul et unique port USB Type C en guise de connectique est un détail intéressant. Certes ça ne révolutionne pas le monde du stockage mais c’est pluôt intéressant dans la mesure où un seul port suffit pour utiliser le disque dur sur un ordinateur.
Le Seagate One Touch est un stockage sédentaire. Un disque dur de bureau, gros et imposant, mais qui offre une capacité de stockage confortable de 8 Tera Octets (voir plus suivant les modèles). De quoi stocker une multitude de données et de fichiers en tous genres (photos, vidéos, sauvegardes, etc..)
A noter que le disque dur est fourni avec le programme Seagate Toolkit, c’est un logiciel intéressant qui permet sauvegarder ses données, de créer des sauvegardes automatiques ou encore de chiffrer les données en AES 256-bit.
Le Seagate One Touch bénéficie aussi d’un accès au service de récupération de données Seagate Rescue Data Recovery durant deux ans. Ce service permet de récupérer les données contenues sur le disque dur en cas de perte ou de défaillance du disque. C’est toujours bon à prendre (c’est gratuit) et ça peut être utile en cas de pépin.
Où acheter le Seagate One Touch 8 To ?
Le disque dur Seagate One Touch existe en trois variantes : 8 To (annoncé à 299,99€), 20 To (annoncé à 833,99€) et 24 To (annoncé au prix de 931,99€). Pour l’instant seul le modèle 8 To semble commercialisé sur les boutiques en ligne. On peut le retrouver par exemple sur :
Test du disque dur externe 3,5" Seagate One Touch 8 To auto alimenté






